• Non à la signature d’un accord franco-comorien contre la circulation des Comorien-ne-s

    Une visite de François Hollande à son homologue comorien, Ikililou Dhoinine, est prévue le 26 juillet prochain. La coopération franco-comorienne est déjà scellée par une déclaration d’amitié et de coopération et par un document cadre de partenariat signés à Paris le 20 juin 2013. Un accord instituant un partenariat de défense est entré en vigueur le 1er mai 2013, plusieurs formations de militaires comoriens ont été effectuées par l’armée française et de nombreux accords économiques ont été signés entre les (...) La suite

  • Aucun respect pour les droits de l’homme avec Frontex

    Alors que le Conseil européen se réunit ces 26 et 27 juin 2014 pour adopter des lignes directrices qui détermineront les politiques futures de l’UE dans le domaine de la liberté, de la sécurité et de la justice, la campagne Frontexit réaffirme l’incompatibilité entre les activités de Frontex et le plein respect des droits fondamentaux. Frontexit publie aujourd’hui un bilan des informations recueillies sur l’Agence depuis le lancement de la campagne en mars 2013.
    Les nouvelles lignes directrices de l’UE (...) La suite

  • 63 migrants morts en Méditerranée : l’armée française devra finalement s’expliquer

    À la suite du drame du « bateau cercueil » (left-to-die-boat) qui a coûté la vie, en mars 2011, à 63 personnes à proximité des côtes libyennes, au plus fort des opérations militaires coalisées en Méditerranée, quelques rescapés et plusieurs organisations ont déposé une plainte, le 14 juin 2013, mettant en cause l’armée française pour non assistance à personne en danger.
    Sans même engager la moindre investigation, la juge d’instruction, le 6 décembre 2013, a prononcé un non lieu « ab initio », en reprenant à (...) La suite

  • « Frontex entre Grèce et Turquie : la frontière du déni » - Le déploiement de Frontex nuit au droit d’asile

    A la frontière gréco-turque, l’agence européenne de surveillance des frontières extérieures, Frontex, participe à un dispositif qui empêche les réfugiés de bénéficier de la protection internationale. Le dernier rapport de la campagne FRONTEXIT, « Frontex entre Grèce et Turquie : la frontière du déni » souligne les conséquences dramatiques de l’intensification de la surveillance à cette frontière (« push back », non accès à la demande d’asile, violences physiques et verbales, etc.) ainsi que le défaut de responsabilité de l’agence. La suite

  • Closethecamps.org

    une cartographie pour dénoncer l’enfermement des étrangers en Europe et au-delà

    A l’occasion du 15-J, la journée contre les centres d’internement d’étrangers (CIE) le 15 juin prochain en Espagne, Migreurop lance la version espagnole du site www.closethecamps.org La suite

  • L’adoption du Règlement intérieur des CIE : une opportunité perdue

    30 ans après la création de la figure juridique des Centres d’Internement et d’Expulsion (CIE), leur règlement intérieur a été adopté. Cette inertie, a, durant tout ce temps laissé le fonctionnement des CIE à la discrétion du ministère de l’Intérieur et de la police, ce qui en dit long sur l’importance que les gouvernements successifs ont accordé à la garantie des droits fondamentaux des personnes y étant enfermées.
    La plateforme Que le droit ne s’arrête pas aux portes des CIE a présenté, en avril 2012, un (...) La suite

  • Partenariat de Mobilité entre la Tunisie et l’UE : l’externalisation des frontières européennes à marche forcée

    Le 3 mars dernier, la Tunisie et l’Union européenne ont formellement établi un « partenariat de mobilité ».
    Depuis plus de deux ans, les organisations signataires ont, à maintes reprises, exprimé de sérieuses réserves et leurs préoccupations suscitées par ce projet. Elles ne peuvent que les réitérer et condamner le fait que le processus de négociation n’ait pas été transparent et n’ait pas associé les organisations concernées de la société civile pourtant très présentes sur les problématiques portées par (...) La suite

  • Les associations espagnoles de Migreurop se constituent partie civile quant aux évènements de Ceuta

    Les organisations espagnoles membres du réseau Migreurop, ont comparu le 25 février au tribunal n°6 de Ceuta, à l’audience préliminaire relative aux évènements du 6 février dernier pour se constituer partie civile, afin de faire établir toutes les responsabilités dans cette affaire.
    Ce jour-là, 300 personnes d’origine subsaharienne ont tenté d’accéder au territoire espagnol via la barrière-frontière qui empêche l’accès à la ville de Ceuta. Face à la police marocaine et la Guardia Civil espagnole qui les (...) La suite

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