• Plus de 100 organisations de la société civile unies pour dire stop aux politiques migratoires inhumaines

    Mobilisation citoyenne

    Suite à la macabre succession de naufrages en Méditerranée, les chefs d’Etat de l’Union Européenne peinent à faire le choix de sauver des vies. Alors même qu’ils ont les moyens d’accueillir avec humanité et dignité les personnes migrantes et réfugiées ils persistent à renforcer l’arsenal sécuritaire. Nous savons que leur entêtement est en grande partie responsable des tragédies en Méditerranée et que l’effet dissuasif des politiques sécuritaires est un leurre.
    En 20 ans plus de 20.000 personnes migrantes sont (...) La suite

  • Morts en Méditerranée : le déshonneur du Conseil européen

    Bruxelles, le 24 avril 2015
    En ce mauvais jour du 23 avril 2015, le Conseil européen qui devait enfin « agir » sur une situation « dramatique » en Méditerranée, s’est contenté de tenter de mettre l’Union européenne et ses États membres à l’abri des migrants en renforçant la protection de ses frontières.
    A ces milliers d’êtres humains, femmes, hommes et enfants qui risquent la mort, et souvent la trouvent, en tentant de rejoindre des lieux pour se reconstruire et vivre, les chefs de gouvernement européens, (...) La suite

  • Migrants en Méditerranée, 32 organisations à travers l’UE en appellent au Conseil européen

    Bruxelles, le 22 avril 2015
    Les organisations signataires ont pris connaissance avec consternation des décisions adoptées ce lundi 20 avril par le Conseil des ministres de l’UE.
    A l’exception d’un engagement réaffirmé de faciliter la réinstallation de réfugiés et de développer les initiatives de relocalisation, le Conseil s’enferme dans une rhétorique qui non seulement a apporté la démonstration de son inefficacité mais conduit à des drames humains croissants aux frontières maritimes de l’Europe. (...) La suite

  • Méditerranée : les naufrages meurtriers de migrants ne sont pas une fatalité !

    400 personnes ont perdu la vie au large des côtes italiennes dans un naufrage survenu dimanche 12 avril 2015. Un drame qui surpasse celui d’octobre 2013 où 366 migrants s’étaient noyés près de Lampedusa.
    Comment expliquer qu’un an et demi après cette tragédie de 2013, qui avait pourtant suscité l’indignation de l’Union européenne (UE), des chefs d’Etats et de gouvernements, de tels drames se reproduisent ? Comment expliquer que l’année 2014 a été la plus meurtrière pour les migrants en Méditerranée, avec (...) La suite

  • Clôture de la mobilisation 2014-2015

    Visant à dénoncer la détention des étranger.e.s et les atteintes à leurs droits, la troisième mobilisation, lancée le 15 octobre 2014 dans le cadre de la campagne Open Access Now, arrive à son terme.
    Les organisations, journalistes et élu.e.s mobilisé.e.s ont réalisé seize visites de camps en France, en Belgique, en Espagne et en Italie.
    Le droit à accéder aux camps reste soumis au bon vouloir des autorités : les journalistes sont resté.e.s à la porte treize fois sur seize.
    L’accès partiel à ces lieux (...) La suite

  • Frontex, poison ou antidote aux tragédies en Méditerranée ?

    Bruxelles, 23 février 2015
    Alors que des millions d’euros sont alloués à Malte pour des opérations de contrôles aux frontières maritimes avec Frontex, les organisations membres de la campagne FRONTEXIT dénoncent une Europe aveuglée par l’obsession sécuritaire, toujours plus meurtrière.
    Le 4 février dernier, l’UE annonçait le versement de plus de 12 millions d’euros aux forces armées maltaises afin de financer des équipements dans le cadre de sa participation aux opérations de l’agence européenne pour la (...) La suite

  • 1995 – 2015 : des milliers de mort•e•s au large de Mayotte. Le « visa Balladur » tue !

    Le 18 janvier 1995, le gouvernement Balladur décidait d’entraver la circulation des personnes dans l’archipel des Comores en imposant un visa d’entrée à Mayotte aux habitant•e•s des trois autres îles comoriennes (Mohéli, Anjouan, Grande Comore). Ainsi se concrétisait l’isolement de l’île de Mayotte détachée vingt ans plus tôt de l’État indépendant de l’Union des Comores à la suite d’une décision unilatérale française contestée par les Nations unies.
    Depuis des siècles, des petites embarcations dénommées « (...) La suite

  • L’amemendement présenté par le groupe parlementaire du Parti Populaire pour réformer la loi espagnole sur les étrangers est contraire à la législation européenne

    Il y a quelques jours à peine, Cecilia Malmström, au nom de la Commission européenne, et à la suite d’une réponse à une question parlementaire, a rappelé à l’Etat espagnol, que “la force ne devrait pas être employée pour empêcher un franchissement de frontière non autorisé. En outre, la surveillance des frontières doit être effectuée sans préjudice des droits des personnes en quête de protection internationale, en particulier en ce qui concerne le principe de non-refoulement et l’accès effectif à la procédure (...) La suite

  • 70 organisations espagnoles se joignent à Migreurop pour exiger la fin des refoulements illégaux et le respect des législations nationale, européenne et internationale

    Après la tentative d’entrée sur le territoire espagnol de plus de 200 personnes, mercredi dernier, par la barrière séparant le Maroc de la ville de Melilla, les 70 organisations signataires de communiqué souhaitent faire part de leur rejet absolu des pratiques menées par les autorités espagnoles, qui - loin de respecter les législations nationale, européenne et internationale et loin de garantir le respect du principe de non refoulement et celui des droits humains -, ont refoulé irrégulièrement, une (...) La suite

  • « Mos Maiorum » : La traque aux migrants sans-papiers en Europe Opération

    Mos Maiorum est un énième exemple de la guerre menée par l’UE contre un ennemi imaginaire.
    Du 13 au 26 octobre 2014, les forces de police des États de l’Union Européenne (UE) procèderont à des contrôles massifs de personnes dans l’espace Schengen et aux frontières extérieures.
    Une semaine après la commémoration du drame de Lampedusa d’octobre 2013, une « chasse aux migrants » nommée Mos Maiorum sera lancée, coordonnée par le ministère italien de l’Immigration avec le soutien de Frontex et d’Europol. Cette (...) La suite

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