• "Left-To-Die Boat" : 10 ans après les faits, il est plus urgent que jamais de rendre justice aux naufragés

    Tribune collective

    Il y a 10 ans jour pour jour, le 10 avril 2011, 11 personnes échouaient à bord d’un bateau pneumatique à proximité de Zlitan, sur les côtes libyennes. Après 14 jours de dérive en Méditerranée, les rescapé·es étaient à peine conscient·es. Une femme est morte sur la plage. Un homme succombera quelques jours plus tard dans la prison où il avait été jeté, avec ses compagnons d’infortune, par les militaires libyens.
    Les 9 survivant·es font partie d’un groupe de 72 personnes entassées par des passeurs libyens sur (...) La suite

  • Webinaire « Militarisation des frontières et criminalisation des solidarités »

    Oragnisé par Migreurop et Casa da gente de Barcelona dans le cadre du FSEM 2021

    Dans le cadre du pré-forum social européen des migrations (FSEM), Migreurop et Casa da gente de Barcelona organisent un webinaire, le 11 mars de 15h à 17h (GMT+1) sur la militarisation des frontières et la criminalisation des solidarités (axe "droits humains et migrations") avec la participation de Statewatch et du Gisti (membres du réseau), de Borderline Europe et du European network against racism (ENAR).
    La présentation de la migration comme un « risque », puis comme une « menace » a permis de (...) La suite

  • Union européenne – Tunisie : l’illusion d’une coopération équilibrée

    Communiqué collectif Euromed Droits, FTDES, Migreurop

    Dans la nuit de vendredi 12 au samedi 13 février, 48 personnes de différentes nationalités africaines sont parties de Sidi Mansour, dans la province de Sfax en Tunisie, direction les côtes italiennes. La marine tunisienne est intervenue à une centaine de kilomètres au nord-ouest de Lampedusa lorsque les passagers naviguaient dans une mer agitée. Tandis que 25 personnes ont pu être secourues, une personne est décédée et 22 autres sont déclarées « disparues », comme des milliers d’autres avant elles. Cet (...) La suite

  • Mort∙e∙s aux frontières de l’Europe : une commémoration pour ne pas oublier, et mettre l’UE et ses partenaires face à leurs responsabilités

    Commémorations du 6 février 2014 et 9 février 2020

    Le 6 février 2014, au moins 14 personnes ont trouvé la mort, à quelques dizaines de mètres de la plage du Tarajal, sous les tirs de balles en caoutchouc et de gaz lacrymogène de la Guardia civil espagnole qui tentait de les empêcher de rejoindre l’enclave de Ceuta.
    Le 9 février 2020, un bateau avec 91 personnes à bord, a fait naufrage au large de la Libye, malgré l’alerte lancée dans la nuit par WatchTheMed AlarmPhone, ignorée par les soi-disant garde-côtes libyens, et sans qu’aucun secours n’ait été (...) La suite

  • Les damné·e·s de la mer

    Regard de cartographe, par Nicolas Lambert

    Du premier janvier 2014 jusqu’à la fin de l’année 2020, l’OIM (Organisation internationale pour les migrations) a comptabilisé 40 000 personnes mortes ou portées disparues au cours de leur migration à travers le Monde (dont au moins 2 300 enfants). Parmi eux, plus de la moitié ont péri noyés en Méditerranée, ce qui en fait, et de loin, la frontière migratoire la plus mortifère au monde. En méditerranée, les drames se succèdent mais ne se ressemblent pas. On peut penser en premier lieu au jeune Alan Kurdi, (...) La suite

  • Xénophobie d’État et criminalisation de la solidarité à Chypre

    KISA, de nouveau la cible des attaques gouvernementales

    KISA, membre chypriote du réseau Migreurop, est à nouveau dans la ligne de mire du gouvernement pour son action en faveur des personnes exilées. Depuis le 14 décembre 2020, elle a été retirée du Registre des associations, au prétexte qu’elle n’a pas respecté les démarches administratives dictées par la loi "Associations and Foundations" de 2017.
    Ce n’est pas la première fois que KISA subit l’acharnement des autorités et d’une partie de la presse écrite, parce qu’elle dénonce la xénophobie d’Etat qui (...) La suite

  • Frontex, 15 ans d’impunité : l’agence hors-la-loi doit disparaître !

    L’agence de garde-côtes et de garde-frontières européens Frontex est accusée par divers médias d’avoir eu connaissance ou de s’être rendue complice du refoulement d’au moins six bateaux d’exilé·e·s en mer Egée, entre mars et septembre 2020 dans le cadre de l’opération Poséidon. Pour la première fois, l’agence a été sommée de s’expliquer auprès de la Commission et du Parlement européens. Il était temps !
    Accusations nombreuses et récurrentes De multiples acteurs documentent depuis dix ans déjà l’incompatibilité du (...) La suite

  • LOCKED UP AND EXCLUDED

    Informal and illegal detention in Spain, Greece, Italy and Germany

    The report of Migreurop “Locked up and excluded" : Informal and illegal detention in Spain, Greece, Italy and Germany” looks back at how four EU member states practiced the administrative detention of non- nationals in 2019. The report shows how, in both first arrival countries such as Italy, Greece and Spain and in a presumed destination country, Germany, the detention of non-nationals is evolving, taking new forms and based on new grounds. In particular, this report argues that, in 2019, (...) La suite

  • Mort·e·s et disparu·e·s aux frontières européennes : les États irresponsables désignent de nouveaux coupables, les parents !

    Communiqué Loujna-Tounkaranké/Migreurop

    Dans la nuit du 7 au 8 novembre 2020, un jeune père iranien assistait impuissant à la mort de son fils de 6 ans au cours de leur traversée en mer pour rejoindre la Grèce. Le lendemain, les autorités grecques décidaient de le poursuivre en justice pour « mise en danger de la vie d’autrui ». Il risque 10 ans de prison.
    Trois jours plus tard au Sénégal, les autorités décidaient de poursuivre plusieurs personnes dont le père d’un jeune garçon de 14 ans décédé lors d’une traversée vers les Canaries (...) La suite

  • Appel pour l’évacuation immédiate de Moria

    En soutien aux exilé·e·s présent·e·s sur l’ile de Lesbos, Migreurop est signataire d’une tribune initiée par un collectif de personnalités européennes et publiée dans le journal Libération du 11 septembre 2020.
    Au moment où 12 500 réfugié·e·s et demandeur·euse·s d’asile errent sans abri sur les routes et les collines de Lesbos, où les intoxiqué·e·s et les blessé·e·s de l’incendie de Moria sont empêchés par la police de rejoindre l’hôpital de Mytilène, où des collectifs solidaires apportant des produits de première (...) La suite

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Close the camps

Une cartographie dynamique et participative de l’enfermement des étrangers en Europe et au delà

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Frontexit

L’Europe est en guerre contre un ennemi qu’elle s’invente

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