• Xénophobie d’État et criminalisation de la solidarité à Chypre

    KISA, de nouveau la cible des attaques gouvernementales

    KISA, membre chypriote du réseau Migreurop, est à nouveau dans la ligne de mire du gouvernement pour son action en faveur des personnes exilées. Depuis le 14 décembre 2020, elle a été retirée du Registre des associations, au prétexte qu’elle n’a pas respecté les démarches administratives dictées par la loi "Associations and Foundations" de 2017.
    Ce n’est pas la première fois que KISA subit l’acharnement des autorités et d’une partie de la presse écrite, parce qu’elle dénonce la xénophobie d’Etat qui (...) La suite

  • Frontex, 15 ans d’impunité : l’agence hors-la-loi doit disparaître !

    L’agence de garde-côtes et de garde-frontières européens Frontex est accusée par divers médias d’avoir eu connaissance ou de s’être rendue complice du refoulement d’au moins six bateaux d’exilé·e·s en mer Egée, entre mars et septembre 2020 dans le cadre de l’opération Poséidon. Pour la première fois, l’agence a été sommée de s’expliquer auprès de la Commission et du Parlement européens. Il était temps !
    Accusations nombreuses et récurrentes De multiples acteurs documentent depuis dix ans déjà l’incompatibilité du (...) La suite

  • LOCKED UP AND EXCLUDED

    Informal and illegal detention in Spain, Greece, Italy and Germany

    The report of Migreurop “Locked up and excluded" : Informal and illegal detention in Spain, Greece, Italy and Germany” looks back at how four EU member states practiced the administrative detention of non- nationals in 2019. The report shows how, in both first arrival countries such as Italy, Greece and Spain and in a presumed destination country, Germany, the detention of non-nationals is evolving, taking new forms and based on new grounds. In particular, this report argues that, in 2019, (...) La suite

  • Mort·e·s et disparu·e·s aux frontières européennes : les États irresponsables désignent de nouveaux coupables, les parents !

    Communiqué Loujna-Tounkaranké/Migreurop

    Dans la nuit du 7 au 8 novembre 2020, un jeune père iranien assistait impuissant à la mort de son fils de 6 ans au cours de leur traversée en mer pour rejoindre la Grèce. Le lendemain, les autorités grecques décidaient de le poursuivre en justice pour « mise en danger de la vie d’autrui ». Il risque 10 ans de prison.
    Trois jours plus tard au Sénégal, les autorités décidaient de poursuivre plusieurs personnes dont le père d’un jeune garçon de 14 ans décédé lors d’une traversée vers les Canaries (...) La suite

  • Appel pour l’évacuation immédiate de Moria

    En soutien aux exilé·e·s présent·e·s sur l’ile de Lesbos, Migreurop est signataire d’une tribune initiée par un collectif de personnalités européennes et publiée dans le journal Libération du 11 septembre 2020.
    Au moment où 12 500 réfugié·e·s et demandeur·euse·s d’asile errent sans abri sur les routes et les collines de Lesbos, où les intoxiqué·e·s et les blessé·e·s de l’incendie de Moria sont empêchés par la police de rejoindre l’hôpital de Mytilène, où des collectifs solidaires apportant des produits de première (...) La suite

  • A Calais, Abdulfatah Hamdallah, victime des politiques migratoires européennes

    Action collective

    Le 19 août dernier, Abdulfatah Hamdallah, un exilé soudanais originaire du Kordofan occidental, a été retrouvé mort sur une plage de Sangatte, dans le Pas-de-Calais, après avoir tenté de traverser le détroit qui sépare le Royaume-Uni de la France à bord d’une embarcation de fortune.
    Encore un mort. Un mort de plus.
    Abdulfatah Hamdallah n’est pas le premier à avoir trouvé la mort en tentant de rallier l’Angleterre. À Calais comme ailleurs dans l’Union européenne (UE) et aux portes de celle-ci, des (...) La suite

  • Des centaines d’ONG et d’individus réclament la révocation de la zone SAR de la Libye

    LETTRE OUVERTE
    Lettre ouverte demandant à l’Organisation maritime internationale (OMI) d’abroger la zone SAR libyenne
    Monsieur le Secrétaire général Kitack Lim,
    Après que la Libye et Malte ont signé un protocole d’accord le 28 mai 2020 pour fournir une base juridique bilatérale aux pratiques illégales, il est urgent que l’OMI, en tant qu’autorité maritime des Nations unies, retire la zone SAR libyenne des registres officiels. L’Italie a également renouvelé son protocole d’accord avec la Libye en (...) La suite

  • Politiques du non-accueil en Tunisie : des acteurs humanitaires au service des politiques sécuritaires européennes

    Rapport conjoint de mission FTDES Migreurop - juin 2020

    « La réponse est claire : c’est non […] Nous n’avons ni les capacités ni les moyens d’organiser [des] centres de rétention ». C’est par ces mots qu’en juin 2018, Tahar Chérif, ambassadeur tunisien auprès de l’Union européenne, réitérait le refus de la Tunisie d’accueillir sur son sol des camps où seraient « stocké·e·s » les migrant·e·s dont l’Union européenne ne veut pas. Ce refus faisait suite à la proposition de la Commission européenne d’installer en Afrique du Nord des « plateformes de débarquement » pour les (...) La suite

  • Mission en Espagne en 2019

    Anna Amiach a été accueillie à Madrid de mai à octobre 2019 au sein de la Commission espagnole d’aide au réfugié (CEAR), membre espagnol du réseau.
    Ses travaux durant ces 5 mois de mission ont porté principalement sur l’externalisation des politiques migratoires de l’UE (en particulier les cadres de coopération entre le Maroc et l’UE/l’Espagne dans le domaine des migrations), et sur les entraves à la liberté de mouvement des personnes migrantes.
    Elle a ainsi réalisé/diffusé une veille documentaire et (...) La suite

  • Hotspot de Samos : l’enfer à la frontière gréco-turque

    Rapport de missions Gisti - Migreurop 2019

    Le vendredi 28 février 2020, le président turc Recep Tayyip Erdogan décidait unilatéralement de suspendre l’accord UE-Turquie de 2016, qui, en quatre ans, a transformé cinq îles grecques de la mer Égée en prisons à ciel ouvert pour les exilé·es, les fameux « hotspots ». A de nombreuses reprises déjà, la Turquie s’était servie de cet accord comme instrument de chantage auprès de l’Union européenne, en menaçant de rouvrir ses frontières. Les critiques des gouvernants européens face à l’offensive turque en Syrie (...) La suite

Cartes

Rapports

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Close the camps

Une cartographie dynamique et participative de l’enfermement des étrangers en Europe et au delà

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Frontexit

L’Europe est en guerre contre un ennemi qu’elle s’invente

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