• Le réseau Migreurop soutient l’opération Mediteranea contre les effets dévastateurs des politiques migratoires européennes

    Depuis 2011, Migreurop participe à la coalition Boats4People et soutient la plateforme Watch the Med, qui visent à promouvoir les droits des migrants en mer, en faisant connaître et en documentant les situations de détresse, attentatoires à leurs droits. Dans la continuité de ce travail de dénonciation, le réseau soutient le projet Mediterranea.
    Le réseau Mediterranea Saving Humans, qui a affrété le Mare Jonio, bateau sous pavillon italien, a deux objectifs : « C’est une mission d’obéissance civile (...) La suite

  • En Allemagne, des centres d’accueil… de plus en plus fermés

    Depuis 2015, la tendance en Allemagne est de normaliser l’ouverture de centres dits de « premier accueil », en regroupant plusieurs administrations sur un même site. Ces centres ont pour but de permettre aux exilé.e.s de clarifier leur situation administrative et de déposer une éventuelle demande d’asile. En théorie, ceux-ci ne doivent pas y rester plus de six mois, et sont ensuite transféré.e vers des Gemeindezentren, des centres d’accueil gérés par les communes, même si l’examen de la demande de (...) La suite

  • Planches de l’Atlas des migrants en Europe traduites en arabe (détention/externalisation)

    Ce dossier présente sept planches (cartes et textes) issues de la troisième édition de « l’Atlas des migrants en Europe », ouvrage de décryptage et d’analyse critique des politiques migratoires européennes réalisé par le réseau Migreurop et paru en novembre 2017.
    Traduites en arabe pour permettre aux membres, partenaires et proches arabophones du réseau de se réapproprier ces analyses, ces planches illustrent la politique de mise à l’écart des populations du Sud mise en œuvre par les Etats-membres de (...) La suite

  • Le détournement progressif de l’approche hotspot en Italie

    Trois ans après, alors que les arrivées de migrant.e.s sur le territoire italien diminuent, l’« approche hotspot » (mai 2015) s’est traduite par la mise en place de camps dans lesquels les violations des droits des étrangers se sont multipliées. En Italie, cinq camps sont opérationnels : Lampedusa (depuis le 1er octobre 2015), Trapani (depuis le 22 décembre 2015), Pozzallo (depuis le 19 janvier 2016), Tarente (depuis le 29 février 2016) et Messine (depuis septembre 2017). Leur objet et fonctionnement (...) La suite

  • L’Espagne, “terre d’accueil" ?

    L’Espagne n’est pas réputée pour être une terre d’accueil. Peu de personnes migrantes et demandeuses d’asile parviennent à entrer sur le territoire espagnol et/ou à accéder à une protection effective. Mais avec l’évolution des routes migratoires, l’Espagne est redevenue, en 2017, la troisième porte d’entrée en Europe, après l’Italie et la Grèce. Les arrivées de migrant·e·s y sont ainsi trois fois plus nombreuses qu’en 2016. Bien plus, en 2017, le nombre de demandes d’asile enregistrées en Espagne est plus élevé (...) La suite

  • Moria, l’enfer sur terre

    Atlas des migrants 2017

    Au terme d’un procès bouclé en une semaine à Chios, 32 personnes ont été condamnées, le 27 avril 2018, à 26 mois de prison avec sursis pour coups et blessures sur policiers. Elles avaient été arrêtées un an plus tôt à l’issue d’une manifestation de protestation dans le hotspot de Moria (île de Lesbos) où sont confiné.e.s les migrant.e.s arrivés par mer. Certains des condamnés n’étaient même pas présents au moment des faits reprochés. Ils ont finalement été reconnus coupables d’avoir blessé des fonctionnaires de (...) La suite

  • La frontière franco-italienne : cristallisation des violences et violations des droits

    Atlas des migrants 2017

    Au coeur de l’espace Schengen, la frontière entre la France et l’Italie – traversée par des mouvements migratoires depuis de nombreux siècles – s’est refermée avec le rétablissement des contrôles aux frontières internes en novembre 2015
    Devenue un espace militarisé et contrôlé, la frontière franco-italienne est depuis près de trois ans l’illustration de politiques migratoires visant à refouler les personnes dites migrantes au mépris de leurs droits fondamentaux : contrôles au faciès, renvois forcés sans (...) La suite

  • Libres circulations

    La liberté de circulation entendue comme un droit fondamental porteur d’un projet d’égalité et de commune humanité est une revendication du réseau Migreurop. Avec ce contenu politique fort, elle n’a jamais connu de véritable application et demeure une utopie mobilisatrice à opposer à la dystopie d’un monde immobile et ségrégué.
    Comme l’indique le titre de cette carte, des « libres circulations » existent cependant. Elles segmentent des espaces et des populations. En premier lieu, les détenteurs de (...) La suite

  • City Plaza Hôtel : un exemple emblématique de la solidarité à Athènes

    Atlas des Migrants 2017

    Des rencontres à la source des illustrations. Au-delà des discussions entre migrant•e•s, militant•e•s et chercheur•e•s, se tissent parfois des liens d’affection et d’amitié qui conduisent à avoir des informations précieuses pour comprendre des processus qui nous paraissent inconcevables.
    Dès la fermeture du « corridor migratoire » (printemps 2016), la capitale grecque a vu ses rues se peupler de plus de 25 000 de personnes sans abri. Les squats, ouverts par des collectifs militants locauxs’opposent à la (...) La suite

  • Le parcours de Mustafa

    Atlas des Migrants 2017

    « We are not refugees, we are human » ajoute en guise de titre Mustafa, après avoir patiemment retracé les étapes de son parcours migratoire lors d’un atelier cartographique réalisé à Athènes, au City Plaza (un ancien hôtel squatté qui accueille plus de 700 réfugié.e.s). Cette carte sensible et personnelle devient un moyen d’expression qui en dit long sur les épreuves physiques et morales traversées et qui donne à voir l’expérience migratoire devenue quotidien, au prisme des émotions et des souvenirs : le (...) La suite


Communiqués de presse