• Des pêcheurs pris dans un étau

    Par Sophie-Anne Bisiaux (Migreurop) et Marco Jonville (FTDES)

    « La mer c’est la liberté. Aujourd’hui nous sommes emprisonnés à même l’eau » déplore Slah Eddine Mcharek, président de l’Association Le Pêcheur pour le développement et l’environnement à Zarzis. Leurs projets sont ambitieux : protection des ressources aquatiques, développement d’une pêche durable et responsable et défense de la pêche artisanale. Mais les obstacles sont de taille : pris entre la raréfaction des ressources halieutiques, les menaces à leur sécurité, la réduction de leur zone de pêche et la (...) La suite

  • Vidéo Migreurop "Non à la guerre aux migrant·e·s"

    Ces dernières années se caractérisent par une hostilité de plus en plus importante à l‘égard des personnes en migration, que l’Europe se refuse désormais tout bonnement à accueillir, y compris lorsqu’elles sont en quête de protection. Elles sont considérées indésirables sur le sol européen, en proie à la montée des populismes de droite et d’extrême-droite, et à une répression accrue à leur égard, ainsi qu’à leurs soutiens.
    A l’occasion des élections européennes en mai 2019, le réseau Migreurop se mobilise (...) La suite

  • Blâmer les sauveteurs

    Traduction française de l’introduction du rapport « Blaming the Rescuers » de Charles Heller et Lorenzo Pezzani (Forensic Oceanography, 9 juin 2017) qui documente et démonte les allégations visant à discréditer les ONG de sauvetage en Méditerranée. La suite

  • Le business de la migration

    Par Claire Rodier (GISTI - Migreurop) ; publié dans la revue Plein droit (GISTI) n°101, juin 2014
    La dimension économique de la migration n’a longtemps été abordée que sous l’angle du bilan coût/avantage pour les pays d’accueil, ou encore de son rôle dans le développement des pays d’émigration lié aux fonds qui y sont envoyés par les personnes migrantes. Avec le durcissement des politiques migratoires, un nouveau thème est apparu, celui de l’exploitation par des réseaux criminels – auxquels sont (...) La suite

  • les législations internationales qui prévoient le délit de solidarité

    La législation française n’est pas la seule à incriminer les personnes qui apportent leur aide aux sans-papiers. Le « délit de solidarité » existe aussi dans d’autres pays de l’Union européenne, ainsi que dans les pays du Maghreb.
    En Italie, la nouvelle loi sur la sécurité intérieure et sur l’immigration est à ce titre sans équivoque. Les personnes qui hébergent des immigrés en situation irrégulière ou leur louent un logement peuvent être condamnées à verser une amende allant de 5000 à 10 000 euros d’amende (...) La suite


Communiqués de presse