• Les mineur·e·s isolé·e·s marocain·e·s victimes du marchandage entre la France et le Maroc

    Des enfants assimilés à une marchandise qu’on utilise dans un rapport de force pour obtenir de l’Europe des avantages politiques et financiers en contrepartie du contrôle des flux migratoires, c’est ce que la France vient de « saluer » en réagissant favorablement à la directive royale du 1er juin sur le retour des mineur·e·s isolé·e·s de nationalité marocaine présents sur le territoire européen.
    Ces déclarations ne peuvent être déconnectées des événements de Ceuta et Melilla de mai dernier. Des événements (...) Read more

  • Lancement de la campagne #AbolishFrontex

    Pour abolir l’agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes et mettre fin au régime frontalier de l’Union européenne

    Depuis le début de l’année 2021, plus de 740 personnes sont décédées en tentant de traverser la Méditerranée en quête d’un lieu sûr. Le régime frontalier de l’Union européenne les a obligées à emprunter des routes migratoires dangereuses, souvent sur des navires en mauvais état ; il a enrôlé les pays voisins pour les bloquer en chemin ; il les a accueillies avec violence et refoulements ou a refusé de leur porter secours – les abandonnant à une mort en mer.
    Frontex est l’agence européenne de garde-frontières (...) Read more

  • Chantage dans les Balkans : comment l’UE externalise ses politiques d’asile

    Sophie-Anne Bisiaux (Migreurop) et Lorenz Naegeli (chercheur indépendant)

    Le développement d’un système de collecte de données des personnes exilées dans les Balkans illustre l’orientation globale des politiques migratoires de l’Union européenne (UE) : externaliser la gestion des migrations à tout prix, au détriment de l’accueil. Pour tenir à distance celles et ceux qu’elle considère comme « indésirables », l’UE irait-elle jusqu’à étendre le mécanisme Dublin (déterminant l’Etat responsable de la demande d’asile) au-delà de ses frontières, au risque d’aggraver encore un peu plus les (...) Read more

  • "Left-To-Die Boat" : 10 ans après les faits, il est plus urgent que jamais de rendre justice aux naufragés

    Tribune collective

    Il y a 10 ans jour pour jour, le 10 avril 2011, 11 personnes échouaient à bord d’un bateau pneumatique à proximité de Zlitan, sur les côtes libyennes. Après 14 jours de dérive en Méditerranée, les rescapé·es étaient à peine conscient·es. Une femme est morte sur la plage. Un homme succombera quelques jours plus tard dans la prison où il avait été jeté, avec ses compagnons d’infortune, par les militaires libyens.
    Les 9 survivant·es font partie d’un groupe de 72 personnes entassées par des passeurs libyens sur (...) Read more

  • Webinaire « Militarisation des frontières et criminalisation des solidarités »

    Organisé par Migreurop et Casa da gente de Barcelona dans le cadre du FSEM 2021

    Dans le cadre du pré-forum social européen des migrations (FSEM), Migreurop et Casa da gente de Barcelona organisent un webinaire, le 11 mars de 15h à 17h (GMT+1) sur la militarisation des frontières et la criminalisation des solidarités (axe "droits humains et migrations") avec la participation de Statewatch et du Gisti (membres du réseau), de Borderline Europe et du European network against racism (ENAR).
    La présentation de la migration comme un « risque », puis comme une « menace » a permis de (...) Read more

  • Union européenne – Tunisie : l’illusion d’une coopération équilibrée

    Communiqué collectif Euromed Droits, FTDES, Migreurop

    Dans la nuit de vendredi 12 au samedi 13 février, 48 personnes de différentes nationalités africaines sont parties de Sidi Mansour, dans la province de Sfax en Tunisie, direction les côtes italiennes. La marine tunisienne est intervenue à une centaine de kilomètres au nord-ouest de Lampedusa lorsque les passagers naviguaient dans une mer agitée. Tandis que 25 personnes ont pu être secourues, une personne est décédée et 22 autres sont déclarées « disparues », comme des milliers d’autres avant elles. Cet (...) Read more

  • Mort∙e∙s aux frontières de l’Europe : une commémoration pour ne pas oublier, et mettre l’UE et ses partenaires face à leurs responsabilités

    Commémorations du 6 février 2014 et 9 février 2020

    Le 6 février 2014, au moins 14 personnes ont trouvé la mort, à quelques dizaines de mètres de la plage du Tarajal, sous les tirs de balles en caoutchouc et de gaz lacrymogène de la Guardia civil espagnole qui tentait de les empêcher de rejoindre l’enclave de Ceuta.
    Le 9 février 2020, un bateau avec 91 personnes à bord, a fait naufrage au large de la Libye, malgré l’alerte lancée dans la nuit par WatchTheMed AlarmPhone, ignorée par les soi-disant garde-côtes libyens, et sans qu’aucun secours n’ait été (...) Read more

  • Les damné·e·s de la mer

    Regard de cartographe, par Nicolas Lambert

    Du premier janvier 2014 jusqu’à la fin de l’année 2020, l’OIM (Organisation internationale pour les migrations) a comptabilisé 40 000 personnes mortes ou portées disparues au cours de leur migration à travers le Monde (dont au moins 2 300 enfants). Parmi eux, plus de la moitié ont péri noyés en Méditerranée, ce qui en fait, et de loin, la frontière migratoire la plus mortifère au monde. En méditerranée, les drames se succèdent mais ne se ressemblent pas. On peut penser en premier lieu au jeune Alan Kurdi, (...) Read more

  • Xénophobie d’État et criminalisation de la solidarité à Chypre

    KISA, de nouveau la cible des attaques gouvernementales

    KISA, membre chypriote du réseau Migreurop, est à nouveau dans la ligne de mire du gouvernement pour son action en faveur des personnes exilées. Depuis le 14 décembre 2020, elle a été retirée du Registre des associations, au prétexte qu’elle n’a pas respecté les démarches administratives dictées par la loi "Associations and Foundations" de 2017.
    Ce n’est pas la première fois que KISA subit l’acharnement des autorités et d’une partie de la presse écrite, parce qu’elle dénonce la xénophobie d’Etat qui (...) Read more

  • Frontex, 15 ans d’impunité : l’agence hors-la-loi doit disparaître !

    L’agence de garde-côtes et de garde-frontières européens Frontex est accusée par divers médias d’avoir eu connaissance ou de s’être rendue complice du refoulement d’au moins six bateaux d’exilé·e·s en mer Egée, entre mars et septembre 2020 dans le cadre de l’opération Poséidon. Pour la première fois, l’agence a été sommée de s’expliquer auprès de la Commission et du Parlement européens. Il était temps !
    Accusations nombreuses et récurrentes De multiples acteurs documentent depuis dix ans déjà l’incompatibilité du (...) Read more

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Close the camps

Une cartographie dynamique et participative de l’enfermement des étrangers en Europe et au delà

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Frontexit

L’Europe est en guerre contre un ennemi qu’elle s’invente

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